Test gratuit · 2 minutes · 10 questions

Ton épargne est-elle protégée si la France décroche ?

En 2 minutes, découvre combien de ton épargne est exposée si la France décroche, si ta banque tombe ou si l'inflation revient.

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Le 21 octobre 2026, la France a emprunté à 5 % sur dix ans, une première depuis 2002. L'Italie, l'Espagne, le Portugal et même la Grèce empruntent aujourd'hui moins cher qu'elle. Ton PEA est plus taxé depuis janvier. Et la loi permet déjà de bloquer les retraits de ton assurance-vie. Ne rien faire, c'est une position. Et c'est une position risquée.

Ce n'est pas du complotisme. C'est documenté.

21 octobre 2026

Le taux de la France à 10 ans touche 5 %, une première depuis 2002. La Grèce, l'Italie, l'Espagne et le Portugal empruntent moins cher.

Source : Euronews
1er janvier 2026

Les prélèvements sociaux sur ton PEA passent à 18,6 %. La hausse a été votée à 15 voix près.

Source : Moneyvox, LFSS 2026
Code monétaire et financier, art. L.631-2-1

L'État peut « limiter temporairement […] le paiement des valeurs de rachat » de ton assurance-vie, jusqu'à 6 mois d'affilée.

Source : Légifrance (loi Sapin 2)
Chypre, 2013

Les dépôts au-delà de 100 000 € de la Bank of Cyprus sont convertis à 47,5 % en actions de la banque. Le premier plan taxait même les petits comptes.

Source : RTÉ

On ne sait pas ce qui arrivera. On peut savoir ce que ton épargne risque.

Ce que tu découvres en 2 minutes

  • Combien tu perdrais si la France décroche, et combien de ton épargne pourrait être bloquée.
  • Si ton argent est vraiment garanti : banque, assurance-vie, livrets.
  • Ce que l'inflation, le dollar et un krach coûteraient à ton épargne, en euros.

Pour aller plus loin (banque par banque, contrat par contrat, immobilier et retraite), il existe une version complète payante, le Plan B Souverain. Le test, lui, reste gratuit et sans carte bancaire.

🔒 Tes réponses ne sont ni revendues ni transmises à qui que ce soit. Elles restent uniquement dans ton navigateur. Si tu laisses ton email, seul ton résultat (nombre d'alertes, montants estimés) est enregistré, pour t'envoyer ton rapport.

Qui est derrière Capital Souverain ?

Je signe S. Je suis français, père de famille, et j'ai travaillé dans la finance et la banque. J'ai vu l'industrie de l'intérieur : comment les produits sont conçus, comment ils sont vendus, et ce qu'on n'explique jamais vraiment aux clients. Ce que j'écris ici, on ne le dit pas à voix haute quand on vient de ce milieu. C'est pour ça que je reste anonyme.

Je ne touche aucune commission d'une banque, d'un assureur ou d'un courtier. Chaque fait que je cite a sa source : tu peux tout vérifier. Les décisions, c'est toi qui les prends.

Questions fréquentes

C'est vraiment gratuit ?

Oui. Le test est gratuit, sans carte bancaire. Ton email sert à débloquer ton résultat complet et à recevoir quelques emails pour comprendre tes alertes. Tu peux te désinscrire en un clic.

Et le Plan B Souverain, c'est quoi ?

La version complète, payante (147 € une seule fois pendant la bêta, sans abonnement) : l'analyse de tout ton patrimoine (banques, assurance-vie, PER, immobilier), la simulation de ta retraite sur 10 000 scénarios, et le guide de tous les moyens légaux de protéger ton capital. On te la présente après ton résultat. Rien ne t'oblige à l'acheter : le test reste gratuit.

Mes données sont-elles envoyées quelque part ?

Non. Le calcul se fait entièrement dans ton navigateur. Tes réponses ne quittent pas ton ordinateur ou ton téléphone. Si tu laisses ton email, on enregistre seulement tes résultats (nombre d'alertes, pertes estimées), pour personnaliser les emails qu'on t'envoie.

Est-ce un conseil en investissement ?

Non. C'est un outil pédagogique et descriptif. Il montre à quoi ton épargne est exposée et comment elle aurait réagi lors de crises passées. Il ne te dit pas quoi acheter ou vendre.

D'où viennent les chiffres ?

De tes réponses, qui sont des tranches : on prend le milieu de chaque tranche, puis on applique des seuils publics (garantie des dépôts, loi Sapin 2) et des chocs observés lors de crises passées. Ce sont des ordres de grandeur, pas des prévisions. Les crises ne se reproduisent jamais à l'identique.